Patrick Siboni

Spécialisé dans les effets spéciaux numériques pour le cinéma et l’audiovisuel, Patrick Siboni a toujours été fasciné par la photographie. Alors qu’il est âgé de huit ans, son père lui offre son premier Kodak jetable : c’est l’acte fondateur d’une passion qui ne se démentira plus. À 26 ans, il part à New-York et saisit, à travers son objectif, la démesure de la cité. D’autres sujets de prédilection suivent : contre-culture, animaux, architecture, expérimentations sur la lumière UV... 

 

Au fil des années, Patrick édifie une technique particulière grâce à laquelle il agit, pour ainsi dire, en « sculpteur de couleurs ». Aujourd’hui, ses images sont reconnaissables au premier regard. 

 

Mais son grand coup de foudre, c’est le Japon. Rêvant de ce pays depuis l’enfance, il s’y rend enfin en 2013 et ne cesse plus d’y retourner, plusieurs mois par an. C’est là-bas qu’il rencontre Jean-Christophe Grangé. Ensemble, ils décident de consacrer un livre à ce pays qu’ils aiment tant. 

 

Aujourd’hui, Grangé dit de lui : « La nuit, à Tokyo, Patrick devient surfeur. Il prend la vague et plonge à l’intérieur de ce vortex surpuissant. Il y devient un point d’équilibre, entre vitesse et chute imminente, précision et légèreté, nous rapportant de ces périples intimes des images universelles. »


Texte par Jean Christophe Grangé 
 

Le Samourai aux Tournesols de Diana Hammache

Photographie de Diana Hammache

Mon Histoire

Mon parcours de photographe est un peu atypique. A vrai dire, je n'ai jamais voulu être photographe. Jeune ce qui m'intéressé, c'était les nouvelles technologies et celle qui s'est largement développé durant ma jeunesse et mon adolescence c'est  l'image numérique. 
Son évolution est indissociable aux avancés technologiques en matière de matériel informatique car même si aujourd'hui il semble facile et banale d'afficher une image couleur sur un écran, cela n'a pas toujours été le cas. 

Je suis né le 16 Mars 1980. Je suis singe et poisson pour ceux que cela intéresse.
Mon premier ordinateur, je l'ai eu en 1986. Il possédait un écran plus profond que large.  Les caractères apparaissaient en vert sur fond noir. 
Il n'y avait qu'une couleur possible. C'tait un Amstrad CPC 464. Il fonctionnait avec des cassettes à bande et il fallait attendre parfois plusieurs heurs pour lancer un jeu. 
Cependant l'outil était déjà grisant. 

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Imagina

Vente de CD

3D

Photoshop

droit au but - emotions - respect 

Archi - 3D

EESA

FLAME

RETOUCHE


 

IMAGINA

Le Forum international des nouvelles images, qui prend en 1986 le nom d'Imagina, a été organisé tous les ans par l'Institut national de l'audiovisuel (INA) de 1981 à 2000 dans le cadre du Festival de télévision de Monte-Carlo. Je suis né a Nice et je rappelle de l'impact qu'avait ce salon sur ma région.
Dès 1991, je me rappelle jouer a un jeu de realité viruel. Le Virtuality Cyber 1000 CS. 
Il faut dire que les graphisme étaient particulièrement moches mais l'émerveillement et l'engouement était total. 
A la même époque, de nombreuses salles d'arcade voyaient le jour et il n'était pas rare d'y passer des après midi entière.

 

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